Rue Katalin
Roman psychologique. Roman de société.
Un amour insensé
Dans le Japon des années vingt, un ingénieur de trente ans, Jôji Kawai, modèle du "type bien", s'éprend d'une jeune serveuse de quinze ans, Naomi, qui rêve de devenir "terriblement moderne". L'occidentalisation, cette plaie du Japon moderne, thème majeur de l'oeuvre de Tanizaki, fait de Naomi un être irréductiblement cynique, vulgaire, inconstant, dont les roueries et l'érotisme, cependant, fascinent Jôji Kawai. Amoureux, il l'épouse. Un amour insensé est la chronique douloureuse et ironique de leur vie conjugale.
La couleur des sentiments
roman
Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s'exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu'on n'a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l'ont congédiée. Mais Skeeter, la fille des Phelan, n'est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s'acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l'a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot. Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante. Passionnant, drôle, émouvant, La Couleur des sentiments a conquis l'Amérique avec ses personnages inoubliables. Vendu à plus de deux millions d'exemplaires, ce premier roman, véritable phénomène culturel outre-Atlantique, est un pur bonheur de lecture.
Une semaine en octobre
Clara écrit régulièrement dans un cahier que son mari, Clemente, lit en cachette. Dès les premières pages, elle se représente en compagnie d'un amant, liaison interrompue par la mort de ce dernier. Fiction ou réalité ? Un sentiment de malaise s'installe, plus encore lorsque Clemente réalise que Clara est au courant de l'existence d'Eliana, sa maîtresse depuis sept ans. Plus il avance dans sa lecture et moins il a le sentiment de connaître la femme avec qui il vit depuis vingt ans. Autopsie d'un couple en perdition ? Subtile vengeance d'une femme délaissée ? Une semaine en octobre est avant tout une étonnante réflexion sur le rôle de la fiction, l'urgence de l'écriture, les multiples facettes du désir et de l'imaginaire féminin.
La steppe
Le maître des illusions
Fuyant sa Californie natale, bourse en poche, Richard doit son entrée à l'université de Hampden, dans le Vermont, à son opportunisme bien plus qu'à son talent. Prêt à tout pour arriver haut, et vite, le voilà introduit dans la classe du professeur Julian, vouée à l'étude des Anciens, grecs et latins. Bastion de savoir et de snobisme, la petite communauté vit en vase clos, avec deux mots d'ordre : discipline et secret. Très vite, Richard devine sous le vernis des apparences une tache indélébile, du rouge le plus sombre. Tout ici n'est que vice, secret, trahison, manipulation...
Oeuvres
Anna Karénine
Max Glick
Contes & nouveaux contes de la montagne
Ces Contes & Nouveaux contes de la montagne sont le chef-d'ouvre de Miguel Torga et un des grands livres de la littérature portugaise du xxe siècle. Les 45 nouvelles de ce recueil ont été écrits et revus entre 1939 et 1980. Elles dépeignent la forte réalité rurale portugaise, celles des montagnes du Nord du Portugal, de la misère et de la solitude de ses paysans. L'auteur ausculte les hommes et les femmes de ce monde âpre, hostile et silencieux, à l'écoute de leurs quelques joies et de leurs nombreuses peines. Ce sont des moralités sans morale. Des contes sans la batterie du style. On sent que chaque mot doit être compris par tous. Il y a une force archaïque, une santé revêche, un sens de l'homme, une acceptation de ses défauts, de ses espoirs, quelque chose de l'esprit pionnier chez ce médecin du fin fond de la péninsule, chez ce paysan arc-bouté entre le chêne-liège et la bruyère à l'odeur de maquis, qui en font un immense écrivain. Manuel Carcassonne, Le Figaro, 6 mai 1994. Porte-voix des humbles, Miguel Torga travaille au plus près des corps pour faire remonter à la surface ce qu'il y a d'archaïque en l'homme. Publication de son oeuvre maîtresse. Les nouvelles de Torga ont des allures de noyaux. Si l'être humain est bien ce drôle de fruit, très secret, qu'on peut ouvrir en deux à condition d'appuyer suffisamment fort sur ses chairs, l'écrivain portugais (1907-1995) est un grand maître dans l'art d'atteindre les centres, de toucher le coeur des êtres, ce petit paquet de vie et de peine dur et serré. Quelques mots suffisent en effet à Torga pour exposer la scène, ouvrir une brèche presque invisible dans ce qui se révélera rapidement être l'intimité profonde des personnages. Benoît Broyard, Matricule des anges, 2004.
Un mois de dimanches
L'Ami retrouvé
La perle de l'empereur
le retour du Juge Ti
" Van Gulik qui était sinologue s'est inspiré, pour camper son héros, d'un personnage réel, Ti Jen-Chieh, lequel a vécu entre 630 et 700 de notre ère. Naturellement, l'histoire ici est inventée de toutes pièces mais Van Gulik a respecté, dans ses moindres détails, le contexte historique. Son juge se présente de la sorte comme un sage, un philosophe de la détection, comme une sorte de Sherlock Holmes anachronique qui résout les problèmes (les casse-tête) avec finesse et subtilité, tant il connaît bien la nature humaine. "
Shibumi
roman
Nicholaï Hel est l'homme le plus recherché du monde. Né à Shanghai en plein chaos de la Première Guerre mondiale, fils d'une aristocrate russe et protégé d'un maître de Go japonais, il a survécu à la destruction d'Hiroshima pour en émerger comme l'assassin le plus doué de son époque. Son secret réside dans sa détermination à atteindre une forme rare d'excellence personnelle: le shibumi. Désormais retiré dans sa forteresse du Pays basque en compagnie de sa délicieuse maîtresse, Nicholaï accueille une jeune étrangère venue lui demander son aide. II se retrouve alors traqué par une organisation internationale de terreur et d'anéantissement - la Mother Company - et doit se préparer à un ultime affrontement. Shibumi, le chef-d'œuvre de Trevanian, est un formidable roman d'espionnage et une critique acerbe de l'Amérique. Avec, toujours, l'intelligence et l'humour noir qui sont la marque de fabrique de cet auteur exceptionnel.
L'énigme du clou chinois
Le singe et le tigre
Le mystère du labyrinthe
Le Motif du saule
Les dernières enquêtes du juge Ti
" Qu'est-ce qui fait le grand détective ? Hercule Poirot par exemple n'a reine d'attirant. S'il a plu, c'est sans nul doute parce qu'Agatha Christie lui a donné des attributs policiers très caractéristiques ; Hercule Poirot, c'est avant tout une méthode de travail, pour ne pas dire une méthodologie - et la plupart de ses illustres confrères ont précisément la leur et ont, chacun, une manière propre de conduire une enquête, de penser, d'agir, de poser des questions, de débrouiller les fils d'un mystère ou d'une énigme. C'est le cas du juge TI ".
Meurtre sur un bateau de fleurs
Le Monastère hanté
Les nouvelles enquêtes du juge Ti
Quand un sinologue réputé se met à inventer un juge détective dans la Chine pas encore millénaire des mandarins cela donne un " policier " fourmillant de détails et de notations exactes qui vous dépaysent bien plus qu'une longue dissertation. Et le juge Ti, géant débonnaire et sage, grand amateur de dominos, résout aussi bien qu'un Rouletabille le mystère des pavillons clos et des forêts hantées.
Le jour de grâce
" Le juge Ti, c'est moi ", aurait dit Van Gulik. Dans ce roman écrit en 1964 et qui se déroule à Amsterdam, il nous invite à rencontrer une autre facette de son personnage, à travers la personnalité de son héros Johann, Hendricks, un ancien fonctionnaire colonial hollandais rapatrié après la Seconde Guerre mondiale. C'est un roman étrange, à mi-chemin entre Chase et Simenon, où l'on peut humer le parfum du gin hollandais, du tabac et de la sciure, et dont le héros remporte, après bien des péripéties, d 'étonnantes batailles, psychologiques et mystiques. A la façon du Juge Ti, en quelque sorte. C'est le regard d'adieu, le dernier cadeau de Van Gulik l'enchateur.
Trafic d'or sous les T'ang
les débuts du juge Ti
Disons que le cas de Robert Van Gulik correspond pour moi à un certain idéal. Il avait accompli d'impeccables travaux de sinologie et il a fait progresser cette science. Mais, et c'est cela qui me rend si proche, son objet profond n'était pas la sinologie. A partir de la Chine comme mère nourricière, il était capable d'écrire aussi bien des romans policiers qu'une étude magistrale sur la peinture, un essai sur la vie sexuelle ou de traités sur la musique sans oublier une analyse sur le cri des gibbons. Tout cela correspondait à une authentique pratique de vie : si Van Gulik composait des textes en chinois classique, ce qui est unique chez les sinologues, s'il était calligraphe, s'il gravait des sceaux, s'il jouait très bien de la cithare, ce n'était pas par snobisme, mais pour se cultiver. Et sa science allait de pair, comme on le voit dans ses écrits, avec le plaisir.
Assassins et poètes
Avril enchanté
Le Collier de la princesse
les nouvelles enquêtes du juge Ti
Le fantôme du temple
Trois affaires criminelles résolues par le juge Ti
un ancien roman policier chinois
Le juge Ti à l'œuvre
huit nouvelles policières chinoises
Le squelette sous cloche
" Une intrigue impeccablement ficelée, assaisonnée de tous les condiments que requiert le genre - sang, sexe et mystère ; mais la scène est située dans la Chine des Tang, et les historiens les plus exigeants n'ont pas fini de s'extasier devant la vérité des décors, des situations et des personnages. " C'est ainsi que Simon Leys nous recommande la lecture des romans policiers de Robert van Gulik que 10/18 réédite en ce moment.
Le paravent de laque
(les débuts du juge Ti)
" Les types de personnages de Van Gulik sont ceux qu'on retrouve dans les romans policiers chinois : le juge avec son assistant qui lui sert de confident, les fonctionnaires, les prêtres taoïstes et bouddhistes, les lettrés, les brigands, les médecins, les bateleurs, sans oublier les antiquaires, que l'auteur, en tant que collectionneur, devait bien connaître et qu'il ne peut se retenir d'égratigner au passage. Les situations inventées sont authentiques jusque dans les moindres détails. C'est une véritable création par collages de traits empruntés à la civilisation chinoise. "
Le pavillon rouge
le retour du juge Ti
" Le juge Ti, homme d'état fameux vécut, de l'an 630 à l'an 700 de notre ère, sous la dynastie T'ang. Au cours de la première partie de sa carrière, il éclaircit nombre d'affaires criminelles assez compliquées. De nos jours encore, les Chinois le considèrent comme leur plus grand détective, et son nom leur est aussi familier que l'est pour nous celui de Sherlock Holmes. Mais si sa carrière politique nous est parfaitement connue, en revanche les exploits policiers qu'on lui prête relèvent de la légende, et c'est pourquoi ceux relatés ici sont entièrement fictifs. La plupart du temps, je m'inspire néanmoins de vieux récits du folklore chinois. " Robert Van Gulik
Meurtre à Canton
les dernières enquêtes du juge Ti
Robert Van Gulik est un prodigieux personnage de roman qui a inventé un étonnant personnage de roman, le Juge Ti. Le juge Ti, c'est la subtilité chinoise appliquée à l'art de l'énigme policière : un Sherlock Holmes de la dynastie T'ang, vieux sage plein de finesse et d'humour, qui baigne dans le peuple chinois comme une truite sagace dans les eaux du Yang Tsé. Robert Van Gulik, diplomate, sinologue, maître des arts de la peinture chinoise et de l'érotisme extrême-oriental, est mort en 1967 après avoir vécu 57 ans d'après l'état civil. IL avait vécu mille ans, dirait-on en lisant ses livres, savants traités ou romans policiers. Sans s'ennuyer une seule minute, ni ses lecteurs. Claude Roy, 1983
Le paradis - un peu plus loin
Z
Tours et détours de la vilaine fille
"Que de tours et de malices chez cette 'vilaine fille', toujours et tant aimée par son ami Ricardo, le 'bon garçon'. Ils se rencontrent pour la première fois au début des années cinquante en pleine adolescence, dans l'un des quartiers les plus huppés de Lima, Miraflores. Joyeux, inconscients, ils font partie d'une jeunesse dorée qui se passionne pour les rythmes du mambo et ne connaît d'autre souci que les chagrins d'amour. Rien ne laissait alors deviner que celle qu'on appelait à Miraflores 'la petite Chilienne' allait devenir, quelques années plus tard, une farouche guérillera dans la Cuba de Castro, puis l'épouse d'un diplomate dans le Paris des existentialistes, ou encore une richissime aristocrate dans le 'swinging London'. D'une époque, d'un pays à l'autre, Ricardo la suit et la poursuit, comme le plus obscur objet de son désir. Et, bien entendu, ne la perd que pour mieux la rechercher. Mario Vargas Llosa nous offre un cadeau inattendu : une superbe tragi-comédie où éros et thanatos finissent par dessiner une autre Carte de Tendre entre Lima, Paris, Londres et Madrid. Car 'Tours et détours de la vilaine fille' est bien cela : la géographie moderne d'un amour fou." [Source : 4e de couv.]
Djebel
Tragédie maritime méditerranéenne avec suicide et disparitions. [SDM].
Aurora, Kentucky
roman
En 1938, dans le Kentucky marqué par la pauvreté et le racisme, Olivia Harker survit en tenant une épicerie. Dans son cabanon isolé dans la montagne, elle élève son petit-fils, s’occupe de sa mère à moitié folle et prend soin des loups que son grand-père ramena jadis d’Alaska. Un jour, elle décide de faire déplacer la tombe de son père pour l’avoir près d’elle. Sans se douter que, ce faisant, elle va s’attirer la colère de son sinistre voisin Arnold Phelps, et déterrer un secret que ceux qui l’aiment lui cachent depuis des années.
Mars
Le premier qui pleure a perdu
Alexis, un jeune Indien Spokane, est né dans la réserve. Il survit par miracle à un accident alors qu'il n'est qu'un bébé et demeure un réprouvé au milieu des siens. Optimiste invétéré, il réalise néanmoins quel avenir l'attend s'il ne quitte pas la réserve. Il est admis à Reardan, une école prestigieuse fréquentée par des Blancs, et s'interroge avec humour sur sa condition.
Braveheart
Seul Sur Mars
Mark Watney est l'un des premiers humains à poser le pied sur Mars. Il pourrait bien être le premier à y mourir. Lorsqu'une tempête de sable mortelle force ses coéquipiers à évacuer la planète, Mark se retrouve seul et sans ressources, irrémédiablement coupé de toute communication avec la Terre. Pourtant Mark n'est pas prêt à baisser les bras. Ingénieux, habile de ses mains et terriblement têtu, il affronte un par un des problèmes en apparence insurmontables. Isolé et aux abois, parviendra-t-il à défier le sort ? Le compte à rebours a déjà commencé...
Le diable s'habille en Prada
La 4e de couverture indique: "Andréa n'en revient pas: même avec ses fringues dépareillées, elle l'a décroché, ce job de rêve. A vingt-trois ans, elle va intégrer la rédaction de Runway, prestigieux magazine de mode new-yorkais! Et devenir l'assistante personnelle de la rédactrice en chef, la papesse du bon goût: Miranda priestly. Une chance inouïe. Mais derrière les strass et les paillettes de cette usine à rêves se cache un enfer peuplé de talons aiguilles et de langues de vipère..."
Un inconnu vint à la ferme
Un inconnu vint à la ferme. Et la vie de quatre personnes s'en trouva bouleversée. Celle de l'inconnu lui-même, Aaltonen, parce qu'il y trouva gîte et couver alors qu'il s'était enfui de chez lui. De la femme et de son vieil oncle, Hermanni, parce qu'ils se sentirent soudain moins seuls. Du mari dément, Alfred, parce qu'un étranger venait mettre en danger le très fragile équilibre qu'il avait atteint. Dès les premières lignes, le romancier Mika Waltari nous enveloppe, nous captive, nous transporte dans cette campagne finlandaise des années quarante, rude et désolée. Par petites touches, Waltari fait progresser son récit d'une manière lente et inéluctable. On comprend peu à peu ce qui va se passer, on voit les personnages sortir de leur mutisme et de leur solitude pour se laisse aller à leurs sentiments. On pressent que derrière le bonheur se tapit le drame. Ce récit est mené à la perfection, ce roman est l'œuvre d'un très grand écrivain.
Le remède et le poison
roman
Par une tiède nuit de printemps, la porte-fenêtre à deux battants est ouverte. Le vieux docteur Friedrich serre son revolver dans son poing: il avait pourtant cru entendre un bruit... Mais de quel passé viendrait-il, ce visiteur nocturne. Animé de quelles intentions ? Will Friedrich, père de famille irréprochable, consultant auprès des plus grands laboratoires pharmaceutiques, fut jadis un jeune chercheur ambitieux. Avec la complicité de sa consœur Bunny Winton, médecin psychiatre et rousse incendiaire, il a tenté de mettre au point l'arme fatale contre le désespoir moderne : le bonheur sur ordonnance. Mais domestiquer l'herbe du diable concoctée par des cannibales pour en faire la pilule rose qui endort le blues des banlieues résidentielles, était-ce bien raisonnable ? L'antidépresseur consumériste des années 50, la fumette des sixties libertaires, la coke de l'ultra libéralisme fin de siècle sont-ils remède ou poison ? La vie de famille, avec ses turbulences, ses tiraillements, ses triomphes, est-elle refuge ou prison ? Chronique sur trois générations et six décennies, oscillant entre les extrêmes de la comédie et de la tragédie, Le Remède et le Poison met l'imagination au pouvoir. Tour à tour hyperréaliste, loufoque, lyrique, émouvant, c'est le portrait de famille d'une Amérique qui s'auto-analyse sans complaisance, et sans jamais se départir d'un humour vital.
Marie Stuart
Reine d'Ecosse six jours après sa naissance en 1542, mariée à François II et reine de France à dix-sept ans, veuve un an après, remariée à lord Darnley, amante du comte de Bothwell qui tuera Darnley, réfugiée auprès d'Elisabeth Ire qui la gardera captive pendant vingt ans, décapitée en 1587 pour s'être laissé prendre au piège d'une conspiration Marie Stuart est l'une des figures les plus romanesques, les plus tragiques de l'histoire. A destin exceptionnel, biographe prodigieux. Seul Stefan Zweig, mêlant la rigueur scientifique à l'intuition romanesque, pouvait ainsi caresser les secrets d'une femme et comprendre que " ce n'est que sous l'effet de sa passion démesurée qu'elle s'élève au-dessus d'elle-même, détruisant sa vie tout en l'immortalisant ".
Le retour
roman
Les grands-parents du jeune Peter Debauer travaillent comme relecteurs pour une collection de littérature populaire. Souvent, Peter dessine ou fait ses devoirs au dos de jeux d'épreuves corrigées. Un jour, il se met à lire un de ces feuilletons malgré l'interdiction grand-parentale. Intrigué, il découvre dans le récit pourtant incomplet d'un prisonnier de guerre détenu en Sibérie des détails qui se rattachent étrangement à sa propre vie... Une longue quête commence alors pour lui, et sa volonté de découvrir la fin de l'histoire l'entraînera dans une odyssée à travers l'Histoire allemande et le passé de sa propre famille.
Des chevaux sauvages, ou presque
Lily Casey, l’aînée d’une fratrie de trois enfants, vient au monde en 1901. Dans sa famille d'immigrés irlandais, elle apprend dès son plus jeune âge à ne jamais capituler : elle résiste aux catastrophes naturelles, gagne sa place dans la société parmi les hommes et préserve son indépendance, même aux temps de la crise économique qui vient ruiner ses espoirs de confort... Pour Lily Casey, le remède aux drames de la vie, c’est l’action. Sa devise : ne jamais regarder en arrière. Quand son père achète des chiens avec l'argent de ses études, elle s’obstine et réussit à devenir institutrice, malgré tout. Lorsque sa seule amie meurt dans un accident de travail, ou lorsqu’elle découvre les mensonges de son premier mari déjà pourvu d’une famille, elle ne se déclare pas vaincue. Malgré la ruine, les diffamations, les expulsions, Lily Casey se bat. Mère aimante mais exigeante, élevant ses enfants avec pragmatisme, Lily Casey refuse de s’apitoyer sur leur sort à tous. Mais, de tous les aléas de l'existence, la seule chose qu'elle n’avait pas prévu, c'est que sa fille, Rosemary, serait une rebelle indomptable...